Comme une oasis insaisissable
Une illusion dans un désert de sable
Ce matin, en multipliant les tentatives
Parti de très loin,
Avec presque rien,
A destination on arrive
Mais je n'oublie pas ceux qu'on a laissé survivre
Derrière nous, de l'autre côté de la rive
Petit à petit avec la vie se réconcilier
Les uns des autres nous sommes liés
Des milliers de personnes attendent leur tour
Pour un voyage peut-être sans retour
A t'on tord que de tous vouloir tout tenté ?
A tout moment l'histoire peut basculer
Quelque chose est entrain de naître
Soyons honnêtes vous aussi vous le sentez
J'espère qu'ensemble on va s'entendre
Afin de défendre un idéal universel
Suffit d'une touche de spirituelle
Dans ce monde matériel
Tu apercevras le sens caché d'un univers parallèle
Les ruelles sont hantées par les désenchantés
C'est pour eux que j'ai voulu chanter
Comme une oasis insaisissable
Une illusion dans un désert de sable
Ce matin, sur un coup de tête
Je suis parti à sa poursuite
Une route rythmée de rythme
Avec une suite
D'expériences que j'espère capitaliser
Difficile de le réaliser
L'hospitalité a été hospitalisée
Dans la souffrance continue d'agoniser
La science, à son secours, ne pourra rien préconiser
Sur de simple détails
Trop longuement je me suis focalisé
Aujourd'hui j'ai localisé la raison de mes lacunes
Les graines du sablier se sont écoulées
Se dresse face à moi d'immenses dunes
Mon corps est prisonnier, dans ma tête je reste libre
De cette philosophie j'en ai fait un art de vivre
Les ruelles sont hantées par les désenchantés
C'est pour eux que j'ai voulu chanter
Comme une oasis insaisissable
Une illusion dans un désert de sable
Ce matin, j'ai couché sur table
Mes maux, le vrai, le faux
Ado j'avais ma propre route, sans douter
Les autres à dos ne m'ont pas dérouté
Comme traverser les eaux sur un radeau
Sans cesse en équilibre pour être libre
Es-tu disposé à m'entendre, comprendre
L'essentiel est invisible, peu de gens le voient
Le peu de ciel bleu visible brûle parfois les doigts
Et c'est de croire que l'oasis est a vu qui tue
Moi je crois que le rêve se construit et n'est en rien fortuit
Pareil au soleil pesant, obsédant, asséchant
Jouant son rôle de tentateur, prédicateur
Ça aurait pu être un fardeau, mon fardeau
Et c'est pourtant pied nu que je continue sans eau
Le c½ur a nu que je conte inutilement mes pas
On peut me faire croire que le sable est mouvant
Tous ces faux semblants, rien qui me semblent émouvant
Les ruelles sont hantées par les désenchantés
C'est pour eux que j'ai voulu chanterFait le 05/10/07
Notta-kyl / Mackers